En vedette : Kirk McCaskill

Même si son père était un joueur de hockey professionnel, Kirk McCaskill a choisi de faire carrière au baseball après pratiqué les deux sports à l’Université du Vermont. Finaliste au prix Hobey Baker, récompensant le meilleur joueur universitaire des États-Unis, Kirk a été repêché par les Jets de Winnipeg au quatrième tour en 1981. L’attaquant a joué une saison avec les Jets de Sherbrooke (1983-84) dans la Ligue américaine de hockey avant de se concentrer exclusivement sur le baseball.

Repêché par les Angels de la Californie en 1982, McCaskill a fait ses débuts chez les pros contre les Blue Jays de Toronto le 1er mai 1985. Avec 12 victoires et 6 matchs complets à sa première campagne, McCaskill a mérité sa place dans les Majeures. L’année 1986 a été sa meilleure en carrière avec 17 victoires, 202 retraits sur des prises et une moyenne de points mérités de 3,36. Surtout, il a aidé les Angels à se rendre à la série de championnat de la Ligue américaine, où il a effectué deux départs.

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En vedette : Gary Carter

Embauché par les Expos de Montréal en 1972, Gary Carter a passé 17 saisons avec la formation, dont 3 dans les rangs mineurs, 11 avec le grand club et 3 comme analyste. Surnommé le « Kid » en raison de son enthousiasme pour le sport, Carter a réussi 220 circuits dans l’uniforme des Expos (3e plus haut total de l’histoire de l’équipe) en 1502 parties (2e plus haut total de l’équipe). Il a été nommé le joueur de l’année chez les Expos à quatre reprises.

Le populaire joueur a participé à un total de 11 matchs des étoiles, recevant le titre de joueur par excellence de la partie à deux reprises (1981 et 1984), et a gagné trois gants dorés ainsi que cinq bâtons d’argent. Il détient également le record dans la Ligue nationale pour le plus de matchs disputés au poste de receveur (2056).

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En vedette : John Hiller

Recommandé par le membre du Temple de la renommée du baseball canadien Bob Prentice au dépisteur Cy Williams, John Hiller a été embauché par les Tigers de Détroit en 1962. Utilisé principalement comme partant dans les rangs mineurs, le lanceur gaucher canadien s’est distingué comme un releveur fiable chez les Tigers de 1967 à 1970, maintenant une moyenne de points mérités de 3,00 au cours de cette période et contribuant à la conquête de la Série mondiale des siens en 1968.

En janvier 1971, Hiller a subi une importante crise cardiaque et les médecins lui ont dit qu’il ne pourrait plus jamais lancer. Il était cependant déterminé à revenir en force. Il a travaillé fort et a été récompensé alors qu’il a été autorisé à lancer de nouveau en juin 1972. Son endurance n’a pas été touché comme en font foi ses 65 matchs joués en 1973, ses 10 victoires, sa petite MPM de 1,44 et ses 38 sauvetages (un record des Ligues majeures à ce moment). Ces chiffres sont encore aujourd’hui considérés comme les meilleurs pour une saison par un releveur. Il avait d’ailleurs été nommé le releveur de l’année dans la Ligue américaine et avait terminé quatrième dans la course au Cy Young et au joueur le plus utile.

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En vedette : Frank Shaughnessy

Après une courte carrière avec les Senators de Washington et les Athletics de Philadelphie, Frank Shaughnessy a déménagé à Montréal en 1912 pour diriger l’équipe de football de l’Université McGill. L’ancien de l’Université Notre-Dame a mené son équipe à deux championnats.

Pendant la saison morte, « Shag » était le gérant d’équipes semi-professionnelles à Hamilton et Ottawa. Il a également été entraîneur pour les Tigers de Détroit et a plus tard été engagé par les Royaux de Montréal de la Ligue internationale. Grâce à lui, les Montréalais ont vu du baseball en soirée pour la première dès 1933 et la Ligue a adopté le « plan Shaughnessy » consistant à permettre aux quatre meilleurs clubs de la saison d’avancer en séries. Plusieurs autres ligues mineures ont ensuite suivi ce plan.

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En vedette : Rusty Staub

Daniel Joseph Staub, né le 1er avril 1944 à New Orleans en Louisiane, et surnommé Rusty en raison de ses cheveux roux, était affectueusement appelé le Grand orange par les partisans des Expos de Montréal. Staub a porté les couleurs de la formation montréalaise pour trois de ses six matchs des étoiles, en 1969, 1970 et 1971. Il a effectué un bref retour avec la formation en 1979. Le frappeur gaucher a joué un total de 518 parties avec les Expos, réussissant 531 coups sûrs, cognant 81 circuits, produisant 284 points, volant 24 buts et maintenant la quatrième meilleure moyenne au bâton de l’histoire de l’équipe (,295), la meilleure moyenne de présence sur les buts (,402), la deuxième meilleur moyenne de puissance (,497) et la deuxième meilleur OPS (,899). Les partisans des Expos ont rapidement adopté Rusty parce qu’il a appris le français, s’est impliqué dans plusieurs causes locales et était électrisant sur le terrain. Il est le premier joueur des Expos à voir son chandail (#10) retiré par l’équipe. En 1972, les Expos l’ont échangé aux Mets de New York en retour de Ken Singleton, Tim Foli et Mike Jorgenson, un trio qui a bien évolué chez les Expos au cours des années suivantes.

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En vedette : Jeff Heath

Né à Fort William en Ontario, Jeff Heath et sa famille ont déménagé à Victoria en Colombie-Britannique alors qu’il avait un an. Jeff s’est développé en un frappeur de puissance et a été remarqué pour les Indians de Cleveland. Alors avec l’équipe affiliée à Zanesville en 1936, sa moyenne de ,383 et ses 187 points produits ont fait de lui un espoir de premier plan et lui ont valu un appel avec le grand club au mois de septembre.

À ses débuts, le 13 septembre 1936, Heath s’est fait voler la vedette pour son futur cochambreur, Bob Feller, qui a retiré 17 frappeurs sur des prises au cours de ce match. C’est en 1938 que Heat a connu sa meilleure campagne, terminant deuxième dans la course au championnat des frappeurs grâce à une moyenne de ,343. Il a aussi frappé 21 circuits, produit 121 points et frappé 18 triples, un sommet dans la Ligue américaine.

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En vedette : Dick Fowler

Dick Fowler et son bras puissant de 18 ans ont fait tourner bien des têtes lors du camp d’entraînement des Maple Leafs de Toronto en 1939. La sensation locale a fait ses débuts avec l’équipe de sa ville natale l’année suivante et les Athletics de Philadelphie de Connie Mack ont fait l’achat de son contrat plus tard cette même année.

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En vedette : Cito Gaston

En 1981, Gaston a joint les Braves en tant qu’instructeur des frappeurs dans leurs filiales. Il a ensuite suivi le gérant Bobby Cox à Toronto, devenant le premier instructeur des frappeurs à temps plein de la formation. Il a occupé ce rôle jusqu’à ce qu’il soit choisi comme remplaçant au gérant Jimy Williams le 15 mai 1989. Sous le leadership de Gaston, l’équipe a terminé la campagne avec un dossier de 77-49, le meilleur rendement des Majeures au cours de cette période, gagnant le deuxième championnat de l’histoire de la concession. Ses succès à titre de gérant recrue lui ont permis de recevoir le prix de l’homme de l’année dans le baseball canadien, décerné par les journalistes affectés au baseball de Toronto et Montréal.

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Décès de Rhéal Cormier, membre du Temple de la renommée

Décès de Rhéal Cormier, membre du Temple de la renommée

« Nous sommes attristés par le décès de Rhéal Cormier, a déclaré le directeur des opérations du Temple de la renommée du baseball canadien Scott Crawford. Non seulement était-il l’un des meilleurs releveurs canadiens des Ligues majeures, mais il était un être merveilleux, charismatique, fier de ses origines canadiennes et aimait profondément sa famille. C’était clair lors de son intronisation en 2012. Je ne me souviens pas avoir accueilli autant de parents lors d’une autre cérémonie. Nous offrons nos condoléances à son épouse Lucienne, son fils Justin et sa fille Morgan dans cette épreuve difficile. »

En Vedette : Jacques Doucet

Né à Montréal en 1940, Jacques Doucet a décrit en français des matchs du baseball majeur pendant quatre décennies et plusieurs Québécois sont tombés en amour avec ce sport grâce à lui.

Doucet a d’abord été affecté à la couverture des Expos de Montréal pour le compte du journal La Presse dès l’arrivé du club et jusqu’en 1971. Il a débuté sa carrière de descripteur à la radio francophone des Expos en 1972 et a maintenu le fort pendant 33 ans. Au cours de sa carrière, il a décrit les matchs les plus historiques de la franchise montréalaise dont le match parfait de Dennis Martinez, membre du Temple de la renommée du baseball canadien depuis 2016, réalisé le 28 juillet 1991. Pendant plusieurs années, il a aussi décrit les séries d’après-saison et les Séries mondiales, toujours en français.

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