En vedette : Ted Bowsfield

Parce qu’il n’y avait pas de baseball organisé comme la Petite Ligue dans sa ville de Penticton en Colombie-Britannique, Ted Bowsfield ne jouait que six ou huit matchs par saison pendant son enfance. Rendu à l’adolescence, le talent du lanceur gaucher devenait de plus en plus évident. Il s’est fait remarquer des dépisteurs lors d’un tournoi à Lethbridge (Alberta) alors qu’il avait 17 ans. Il avait alors affronté une équipe de joueurs étoiles venant de Cuba et avait fait 17 victimes au bâton.

Bowsfield s’est finalement entendu avec les Red Sox de Boston en 1954 et s’est promené à San Jose, San Francisco, Oklahoma City et Minneapolis avant de faire le saut avec le grand club en juillet 1958. Il a effectué sa première présence en relève alors que le lanceur adverse, Jim Bunning des Tigers de Détroit, lançait un match sans point ni coup sûr. Tout au long de la saison, il a fait de bonnes sorties, surtout contre les rivaux des Yankees de New York contre qui il a récolté trois victoires, et il a reçu le titre de recrue de l’année dans l’équipe.

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En vedette : Reno Bertoia

Né en Italie, Reno Bertoia et sa famille ont déménagé à Windsor en Ontario alors qu’il avait 18 mois. Avec le membre du Temple de la renommée Père Ronald Cullen comme entraîneur et mentor à l’école secondaire Assomption, Bertoia est devenu une vedette du baseball local et l’un des meilleurs espoirs pour les clubs des Ligues majeures.

Le 31 août 1953, il s’est entendu avec les Tigers de Détroit, qui lui ont versé un bonus de 11000 $. Bertoia n’a joué aucun match dans les mineurs et a été ajouté à l’alignement de l’équipe aussitôt et jumelé à Al Kaline comme cochambreur. Il a connu sa meilleure saison en 1957, menant d’ailleurs la Ligue américaine pour la moyenne au bâton (,383) au 16 mai grâce à un excellent début de campagne. En 1959, après avoir été échangé aux Senators de Washington, Bertoia a claqué huit circuits, son plus haut total en carrière. Il a également réussi sept triples (au troisième rang dans la Ligue) et 13 amortis sacrifices (cinquième dans la Ligue) lors de la saison 1960.

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En vedette : Peter Hardy

C’est principalement grâce aux efforts de Peter Hardy, alors président du conseil d’administration de Labatt, que la ville de Toronto a réussi à obtenir une équipe des Ligues majeures. Vice-président du premier conseil d’administration des Blue Jays en 1976, Hardy a été impliqué dans l’embauche de Peter Bavasi, Pat Gillick et Paul Beeston. Il deviendra plus tard le président et, en 1981, le président et chef de la direction de l’équipe.

Hardy a développé une culture familiale au sein de l’entreprise, offrant des vacances aux gérants des équipes des ligues mineures tout en s’assurant que leurs joueurs avaient des repas nutritifs à se mettre sous la dent. Pendant sa présidence, il a approuvé les embauches des gérants Bobby Cox, Jimy Williams et Cito Gaston. Après le premier championnat des Blue Jays, la revue Sports Illustrated l’a nommé le dirigeant par excellence des Ligues Majeures.

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En vedette : George Selkirk

Surnommé « Twinkletoes » en raison de sa façon distincte de courir les sentiers, George Selkirk a été sans l’ombre d’un doute le meilleur joueur de baseball canadien de la première moitié du 20e siècle. Coéquipier des immortels Lou Gehrig, Joe DiMaggio et Bill Dickey, l’athlète originaire de Huntsville est surtout reconnu comme celui qui a pris la place de Babe Ruth au poste de voltigeur de droite pour les Yankees de New York.

Portant le fameux dossard #3 du Bambino, Selkirk a excellé pendant sa carrière de neuf saisons avec les Yankees, étant invité à deux matchs des étoiles, frappant pour une moyenne de ,300 ou plus à cinq reprises et produisant 100 points ou plus deux fois. Il a également connu du succès en Série mondiale, cognant d’ailleurs un circuit à sa première apparition au bâton dans la classique automnale.

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Musée

Le temple de la renommée et musée du baseball canadien est situé au 386 rue Church Sud à St-Marys, Ontario.

MapQuest MAP

Heures d’ouverture :

Ouvert dès le samedi 27 avril 2019 pour toute la saison.
Du 27 avril au 2 septembre : du mardi au dimanche de 10 h à 17 h (fermé les lundis)
5 septembre au 12 octobre 2019: ouvert du jeudi au dimanche, de 10 h à 17 h (fermé le 13 octobre)
13 octobre 2019 au 30 avril 2020: ouvert au groupe de cinq personnes ou plus seulement sur réservation

Frais d’admission :
Adulte et âge d’or : 12 $
Enfants (10 à 17 ans) : 10 $
Enfats (9 ans et moins) : gratuit
Famille : (2 adultes, 4 enfants) 35 $
Groupe (10 personnes ou plus) 10 $ par personne

Contact :
Téléphone : 519 284-1838
Courriel : baseball@baseballhalloffame.ca
Fax: 519-284-1234

Tout juste à côté de la Carrière, la plus grande piscine extérieure au Canada, venez visiter le Temple à St-Marys (Ontario), à seulement 30 minutes de London. Entre les murs d’une maison ancestrale, le Temple rend hommage à plus de 125 membres qui ont laissé leur marque dans l’histoire du baseball au Canada.

Tout juste à côté de la Carrière, la plus grande piscine extérieure au Canada, venez visiter le Temple à St-Marys (Ontario), à seulement 30 minutes de London. Entre les murs d’une maison ancestrale, le Temple rend hommage à plus de 125 membres qui ont laissé leur marque dans l’histoire du baseball au Canada.

À travers une collection exclusive, le Temple raconte entre autres l’histoire de Ferguson Jenkins, un courageux homme noir de Chatham (Ontario) qui a surmonté bien des épreuves, dont la barrière raciale, afin de devenir l’un des lanceurs les plus dominants de son époque dans les Ligues majeures, également l’histoire inspirante et touchante de l’équipe Asahi de Vancouver, une équipe regroupant des Japonais du Canada qui a gagné cinq championnats de la Ligue nord-ouest du Pacifique avant que les joueurs ne soient emprisonnés au cours de la deuxième guerre mondiale. Si vous êtes intéressés par les carrières des joueurs canadiens tel que John Axford, Russell Martin, Michael Saunders, James Paxton et Joey Votto, sachez qu’ils sont également bien représentés au musée!

Pour un aperçu du baseball canadien du futur, vous pouvez également profiter du paysage qu’offre les 32 acres de terrain du Temple, « Le champ des rêves canadien ». Avec quatre terrains de baseball déjà construits, le Temple poursuit son objectif de devenir le site officiel du baseball au pays. Nous retrouverons sous peu des sentiers pédestres, des aires de pic-nique et une nouvelle section au musée.

Si vous prévoyez un séjour au Temple cet été, n’oubliez pas d’amener vos maillots! Vous pourrez alors vous baigner dans la Carrière. Aussi, n’oubliez pas d’inclure une visite au Temple si vous passez par Stratford (Ontario), une route de 15 kilomètres seulement.

Si vous prévoyez un séjour au Temple cet été, n’oubliez pas d’amener vos maillots! Vous pourrez alors vous baigner dans la Carrière. Aussi, n’oubliez pas d’inclure une visite au Temple si vous passez par Stratford (Ontario), une route de 15 kilomètres seulement.

Pour plus d’informations ou faire une réservation, communiquez avec nous : 519 284-1838 ou baseball@baseballhalloffame.ca.

Itinéraires :
15 minutes à l’ouest de Stratford: Direction ouest de Stratford sur l’autoroute 7. Tourne à droite à Perth Line 9. Après le Tim Hortons, tourner à gauche sur la rue Church sud. Suivez le « V » et prendre à droite.

30 minutes au nord de London: Direction nord sur la route Highbury ou autoroute 4. Tourner à droite sur l’autoroute 7. Tourner à gauche sur la route Perth 123. Tourner à droite sur la rue Park. Tourner à droite sur la rue Church sud. Turn right on Church St. S. Suivez le « V » et prendre à droite.

HÉBERGEMENTS

Stone Willow Inn

Westover Inn

Bed & Breakfast’s

Campings

En vedette : Sherry Robertson

Natif de Montréal, Sherry Robertson a fait ses débuts dans les Ligues majeures avec les Senators de Washington le 8 septembre 1940 dans le deuxième match d’un programme double contre les Phillies de Philadelphie. Après quelques brefs séjours avec l’équipe en 1941 et 1943, Robertson a fait son service militaire pendant deux ans, avant de reprendre sa carrière dans les Majeures et devenir un régulier à Washington pendant près de sept saisons.

Il a connu sa meilleure campagne en 1949, alors qu’il a cogné 11 circuits et volé 10 buts (5e meilleur dans la Ligue américaine). Le polyvalent joueur canadien (il pouvait jouer comme voltigeur, deuxième but, troisième but et arrêt-court) jouera deux saisons de plus dans la capitale américaine avant de terminer sa carrière avec les Athletics de Philadelphie en 1952. Ses 597 matchs le place au premier rang chez les joueurs originaires du Québec.

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En vedette : Tom Henke

Les 217 sauvetages de Tom Henke le place au premier rang de tous les temps chez les Blue Jays de Toronto et ces 311 sauvetages en carrière le place au 17e rang dans les Ligues majeures. Il a joué huit saisons avec les Blue Jays, œuvrant au cours de 446 matchs, en gagnant 29 et maintenant une moyenne de points mérités de 2,48. Il a terminé sa carrière en disputant deux saisons avec les Rangers du Texas et une dernière avec les Cardinals de Saint-Louis, l’équipe de son enfance. Henke avait également débuté sa carrière avec les Rangers, qui l’avait repêché en 1980. Le 24 janvier 1985, il a signé un contrat avec les Jays.

Mesurant 6 pieds et 5 pouces et portant de larges lunettes, Henke était imposant au monticule. C’est en 1987 qu’il a connu sa meilleure campagne à Toronto, menant la Ligue avec 34 sauvetages et étant invité au match des étoiles. À sa dernière saison avec les Jays en 1992, il a effectué trois présences et récolté deux sauvetages dans les quatre victoires décidées par un point en Série mondiale contre les Braves d’Atlanta, donnant le premier titre mondial à une équipe du Canada. Henke, qui a aussi participé au match des étoiles comme représentant des Cards en 1995, a maintenant une moyenne de 9,8 retraits sur des prises par neuf manches lancées tout au long de sa carrière.

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HALL OF FAMER GORD ASH

Gord Ash

Né en 1951 à Toronto en Ontario, Gord Ash a débuté sa carrière avec les Blue Jays de Toronto à la billetterie en 1978. Il occupera plusieurs postes, grimpant les échelons un à un, passant d’assistant au directeur des opérations (1980 à 1983), administrateur (1984 à 1988) et finalement assistant au directeur gérant (1989 à 1994).

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En vedette : Don McDougall

Après avoir obtenu son diplôme de l’Université St-Dunstan (maintenant connu sous le nom de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard), Don McDougall a obtenu son MBA à l’Université Western Ontario grâce à une bourse décernée par la brasserie Labatt en 1961. Il a occupé plusieurs postes de gestionnaire chez Labatt avant de devenir le président et de s’établir à London en 1973.

L’un des mandats du président au milieu des années 1970 a été d’obtenir une concession des Ligues majeures pour la ville de Toronto. Son travail acharné peut servir de leçon de persévérance, échouant d’abord dans sa tentative de déménager les Giants de San Francisco à Toronto et devant ensuite affronter un autre groupe de Hommes d’affaires de Toronto. Il a travaillé sans relâche pendant de nombreuses années afin de doter Toronto d’un club des Majeures et plusieurs croient que sa ténacité a joué un rôle primordial dans l’accomplissement de ce mandat et que Toronto a aujourde Hui encore son équipe de baseball.

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En vedette : Justin Jay Clarke

Diplômé du Collège Assomption de Windsor (Ontario), Justin Jay Clarke a joué pendant plus de 20 ans au baseball professionnel. Le receveur canadien a fait parler de lui tout au long de sa carrière grâce au match joué le 15 juin 1902 avec le Oil City de Corsicana contre Texarkana (niveau D) alors qu’il a frappé huit coups de circuit dans la rencontre, une victoire de son équipe au compte de 51-3. Les huit longues balles en un match constituent toujours un record chez les pros.

C’est en 1905 que Clarke a fait ses débuts dans les grandes ligues, avec les Naps de Cleveland et les Tigers de Détroit. De retour à Cleveland en 1906, il a frappé pour ,358 en 57 parties, sa meilleure moyenne en carrière, ce qui lui permit d’obtenir le poste de receveur à temps plein l’année suivante. Il a alors disputé 120 matchs, son plus haut total en carrière. Il a joué trois saisons de plus à Cleveland et ensuite avec les Browns de Saint-Louis (1911), les Phillies de Philadelphie (1919) et les Pirates de Pittsburgh (1920).

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