En vedette : Cito Gaston

En 1981, Gaston a joint les Braves en tant qu’instructeur des frappeurs dans leurs filiales. Il a ensuite suivi le gérant Bobby Cox à Toronto, devenant le premier instructeur des frappeurs à temps plein de la formation. Il a occupé ce rôle jusqu’à ce qu’il soit choisi comme remplaçant au gérant Jimy Williams le 15 mai 1989. Sous le leadership de Gaston, l’équipe a terminé la campagne avec un dossier de 77-49, le meilleur rendement des Majeures au cours de cette période, gagnant le deuxième championnat de l’histoire de la concession. Ses succès à titre de gérant recrue lui ont permis de recevoir le prix de l’homme de l’année dans le baseball canadien, décerné par les journalistes affectés au baseball de Toronto et Montréal.

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En vedette : Dave McKay

Même s’il n’y avait pas d’équipe à son école secondaire et qu’il ne jouait que 12 parties par saison à son adolescence, Dave McKay a attiré l’attention des recruteurs. Après avoir reçu des bourses d’études du Collège Columbia Basin Junior et de l’Université Creighton, le jeune canadien a signé un contrat avec les Twins du Minnesota le 20 juin 1971.

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En vedette : Matt Stairs

Né à Saint-John au Nouveau-Brunswick en 1968, mais a grandi à Fredericton (N.-B.), Stairs espérait devenir un joueur de hockey professionnel jusqu’à ce qu’il subisse une sévère blessure au genou lorsqu’il était à l’école secondaire. Une fois rétabli, il a mis l’emphase sur le baseball et est allé peaufiner son art au National Baseball Institute à Surrey (C.-B.) et avec l’équipe nationale junior. En 1988, il a porté les couleurs du Canada aux Jeux olympiques de 1988 et la Coupe du monde il a frappé pour ,362 et a été élu le meilleur arrêt-court de la compétition.

Ses succès sur la scène internationale ont convaincu les Expos de le signer en tant qu’agent libre en 1989. Il a passé quatre saisons dans les rangs mineurs et a finalement fait ses débuts avec le grand club le 29 mai 1992. Au cours des quatre saisons suivantes, il fera régulièrement la navette entre le niveau AAA et les Expos, les Dragons de Chunichi (Ligue centrale du Japon) et les Red Sox de Boston avant de signer un contrat avec les A’s d’Oakland le 1er décembre 1995.

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En vedette : Howard Starkman

Né en 1945 à Toronto en Ontario, Starkman est à l’emploi des Blue Jays de Toronto depuis quatre décennies. Il avait d’abord été engagé comme directeur des communications le 4 juillet 1976, poste qu’il conservera jusqu’en 1998. Dans ce rôle, il était responsable des relations avec les médias, les diffuseurs, les voyages de l’équipe et les relations publiques. Il a aussi géré le concours « Nomme l’équipe » qui invitait la population à proposer des noms pour l’équipe avant sa saison inaugurale.

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En vedette : Sparky Anderson

Anderson a joué six de ses dix saisons dans les mineures au Canada. Au cours de cette période, il a été élu le joueur le plus intelligent de la Ligue internationale à cinq reprises. En 1964, Anderson est devenu le gérant des Maple Leafs, une occasion offerte par l’intronisé Jack Kent Cooke. Après une saison de 80 victoires et 72 défaites avec les Leafs, il a gravi les échelons et a connu beaucoup de succès comme gérant dans les Majeures.

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En vedette : Oscar Judd

Après a voir mené les équipes d’Ingersoll et de Guelph aux championnats de l’Ontario, Oscar Judd a joué dans sept ligues semi-professionnel et professionnel différentes avant de faire ses débuts dans les Ligues majeures en 1941. Il a joué dans les rangs mineurs pour les organisations des Cubs de Chicago et des Cardinals de Saint-Louis. Alors dans l’organisation des Cards, Judd, qui frappait pour ,416 à un certain moment en 1939, a reçu une offre de Branch Rickey de devenir un voltigeur à temps plein. Il a cependant refusé.

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En vedette : Arthur Irwin

Arthur Irwin a commencé à jouer au baseball à Toronto avant de déménage à Boston à l’âge de 15 ans. Embauché par les Ruby Legs de Worcester de la Ligue nationale, le jeune canadien a fait ses débuts avec le grand club le 1er mai 1880. Il a connu sa meilleure de ses 11 saisons en carrière en 1883 lorsqu’il a frappé pour ,286 et réussi 116 coups sûrs dans l’uniforme des Grays de Providence. Lorsque les Grays ont gagné les grands honneurs de la ligue l’année suivante, Irwin est devenu le premier canadien à jouer pour une équipe championne.

On doit à Irwin la petite révolution du gant de baseball. Après s’être cassé deux doigts de la main gauche en 1885, et ne souhaitant pas rester assis sur le banc pendant sa convalescence, Irwin s’est procuré un large gant de conduite, l’a rembourré, a créé une ouverture à l’arrière, a cousu les troisième et quatrième doit ensemble et a laissé suffisamment d’espace pour les bandages. Le gant « Irwin » a ensuite gagné en popularité.

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En vedette : Vladimir Guerrero

Né en 1975 à Don Gregorio Nizao en République dominicaine, Guerrero, avec sa puissance et sa vitesse ainsi que son puissant bras, est devenu l’un des joueurs les plus complets au cours de ses huit saisons avec les Expos. Il a signé comme agent libre par les Expos en 1993 et est devenu le voltigeur de droite régulier au mois de mai 1997. Après avoir frappé 38 circuits en 1998, il a pris part à son premier de quatre matchs des étoiles consécutifs l’année suivante. Deux ans plus tard, il est devenu le premier joueur des Expos à frapper au moins 30 circuits et voler 30 buts dans la même saison avant de répéter l’exploit la saison suivante, en 2002, passant à un circuit de devenir seulement le quatrième joueur des Majeures dans le club exclusif des 40-40 (il avait terminé la saison avec 39 circuits et 40 buts volés). Cette même année, c’est Guerrero qui a cogné le plus de coups sûrs dans la Nationale (206) et de buts totaux (364). Sa moyenne WAR (7,0) l’a placé au deuxième chez les joueurs de position.

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En vedette : Roberto Alomar

Roberto Alomar, né le 5 février 1968 à Ponce, à Porto Rico, a débuté sa carrière avec les Padres de San Diego en 1988. Seulement deux ans plus tard, il a fait parti de l’une des plus importantes transactions de l’histoire du baseball, le 5 décembre 1990. Joe Carter et lui ont pris la direction de Toronto alors que Tony Fernandez, élu au Temple en 2008, et Fred McGriff ont fait le chemin inverse. Alomar, qui a connu une carrière de 17 saisons, a également joué pour les Orioles de Baltimore, les Indians de Cleveland, les Mets de New York, les White Sox de Chicago et les Diamondbacks de l’Arizona, mais son plus long séjour avec une équipe a été avec les Jays, qu’il a mené à deux conquêtes consécutives de la Série mondiale, en 1992 et 1993.

Le joueur de deuxième but a été invité aux matchs des étoiles au cours de ses cinq saisons avec les Jays et douze fois au total. Il a également gagné cinq de ses dix gants dorés et un de ses quatre bâtons d’argent alors qu’il portait les couleurs des Jays. Le joueur par excellence de la série de championnat de la Ligue américaine en 1992 et a été nommé le joueur de l’année chez les Jays en 1991, 1992 et 1995. Il a de plus été intronisé au club d’excellence.

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En vedette : Doc Miller

55 ans avant que Ferguson Jenkins terrorise les frappeurs des Ligues majeures, Doc Miller, également natif de Chatham en Ontario, commençait à se faire remarquer pour ses qualités de frappeur. En 1909, le voltigeur canadien a maintenu une moyenne combinée de ,359 après un total de 147 matchs partagés avec les Indians de Pueblo de la Ligue de l’ouest et les Seals de San Francisco de la Ligue de la côte du pacifique. C’est exploit lui a permis de jouer pour les Cubs de Chicago l’année suivante.

Malheureusement, après un seul match avec les Cubs, il a été échangé aux Doves de Boston. Avec eux, il a maintenu une moyenne de ,286 et a produit 55 points. Il a connu sa meilleure campagne en carrière à Boston l’année suivante : 192 coups sûrs, le plus haut total de la ligue en 1911, ,333 de moyenne, terminant deuxième, par un seul point, dans la course au championnat des frappeurs derrière Honus Wagner. Pendant la saison suivante, il a été échangé aux Phillies de Philadelphie où il a frappé pour ,288 en 67 parties. En 1913, il a joué 69 matchs et a terminé la saison avec une moyenne de ,345 et 21 coups sûrs en tant que frappeur d’urgence, un record qui n’a été battu que 19 ans plus tard. Il a terminé sa carrière dans les Ligues majeures en 1914 avec les Reds de Cincinnati.

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