Roy Halladay stage

En vedette : Roy Halladay

Né en 1977 à Denver au Colorado, Halladay est devenu le premier choix des Blue Jays, le 17e au total, lors de la séance de 1995. Lors de son deuxième départ en carrière, le 27 septembre 1998, Halladay était à un retrait d’un match sans point ni coup sûr lorsque le frappeur suppléant Bobby Higginson des Tigers de Détroit a frappé un circuit. Halladay a ensuite obtenu le troisième retrait et enregistré une victoire de 2-1.

L’intense lanceur droitier a acquis sa place régulière sur la rotation des Blue Jays en juillet 2001 et il s’est établi comme l’as de l’équipe. L’année suivante, il a remporté 19 victoires et a mené les lanceurs de l’Américaine avec 239 manches et un tiers lancées et une moyenne WAR de 7,4 en plus d’être invité au match des étoiles pour la première fois. L’année suivante, il a amélioré ces statistiques, gagnant cette fois 22 départs, lançant 266 manches, complétant neuf parties et affichant une moyenne WAR de 8,1, tous des sommets dans la Ligue. Il est devenu le troisième lanceur des Jays, après Pat Hentgen (1996) et Rogers Clemens (1997 et 1998) a gagné le trophée Cy Young.

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En vedette : Allan Roth

Allan Roth, né à Montréal le 10 mai 1977, a eu une discussion avec Branch Rickey en 1944 sur l’importance de la moyenne de présence sur les buts comparativement à la moyenne au bâton.

« Et, ne pensez-vous pas qu’un gérant aimerait savoir si un frappeur a une moyenne de ,220 contre les lanceurs droitiers et de ,300 contre les gauchers? », a-t-il demandé à Rickey.

Ce dernier a été intrigué et l’embauche de Roth en 1947 a lancé une tendance où l’ordinateur personnel est devenu un élément essentiel des vestiaires des Majeures.

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Jackie robinson

En vedette : Jackie Robinson

Avant de briser la barrière raciale dans les Ligues majeures en 1947, Jackie Robinson a brillé à son poste de deuxième-but pour les Royaux de Montréal, club école des Dodgers de Brooklyn, en 1946. Selon les croyances, le directeur-général des Dodgers Branch Rickey a envoyé Robinson à Montréal afin d’aider le jeune espoir à s’intégrer. En jouant la moitié des parties à Montréal, une ville tolérante et accueillante, Robinson vivait dans une relative tranquillité lors des matchs locaux. Sur le terrain, Robinson a excellé, menant la Ligue internationale pour la moyenne au bâton, les buts sur balles et les points marqués. Il a été un acteur important dans la conquête de la Petite série mondiale par les Royaux, la première de l’histoire de la concession.

Lorsque les Royaux ont gagné le championnat au Stade Delorimier, les fans ont porté Robinson sur leurs épaules et l’ont ovationné. Les larmes de joie coulaient des joues de ce pionnier, qui a enduré beaucoup d’épreuves au cours de la saison. Le racisme était évident à travers la Ligue internationale, surtout à Syracuse et à Baltimore, mais les gestes d’intimidation étaient à son comble à Louisville, l’adversaire de Montréal en finale.

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En vedette : Bob Emslie

Inspiré par les champions de la Ligue internationale de sa ville natale, les Maple Leafs de Guelph, Bob Emslie a décidé de devenir un joueur de baseball professionnel à un jeune âge. Son bras puissant a fait parler de lui alors qu’il jouait pour l’équipe de Harriston (Ontario), champion du Canada en 1880.

C’est au cours d’une tournée aux États-Unis avec une équipe semi-professionnelle de St-Thomas (Ontario) que Emslie a pu toucher à son rêve de baseballeur professionnel. À la fin de la tournée, il a signé un contrat avec une équipe de Camden (New Jersey) et lorsque celle-ci a été dissoute, il a été repêché par les Orioles de Baltimore de l’Association américaine. Dans cette ville, le lanceur de 25 ans a gagné 32 matchs en 1884, un record pour un lanceur canadien, en plus de lanceur pendant 455 manches et complétant la saison avec une moyenne de points mérités de 2,75. Malheureusement, cette campagne a laissé des traces physiquement, hypothéquant son bras. Il disputera sa dernière saison dans les Majeures en 1885.

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Vladimir Guerrero

En vedette : Vladimir Guerrero

Né en 1975 à Don Gregorio Nizao en République dominicaine, Guerrero, avec sa puissance et sa vitesse ainsi que son puissant bras, est devenu l’un des joueurs les plus complets au cours de ses huit saisons avec les Expos. Il a signé comme agent libre par les Expos en 1993 et est devenu le voltigeur de droite régulier au mois de mai 1997. Après avoir frappé 38 circuits en 1998, il a pris part à son premier de quatre matchs des étoiles consécutifs l’année suivante. Deux ans plus tard, il est devenu le premier joueur des Expos à frapper au moins 30 circuits et voler 30 buts dans la même saison avant de répéter l’exploit la saison suivante, en 2002, passant à un circuit de devenir seulement le quatrième joueur des Majeures dans le club exclusif des 40-40 (il avait terminé la saison avec 39 circuits et 40 buts volés). Cette même année, c’est Guerrero qui a cogné le plus de coups sûrs dans la Nationale (206) et de buts totaux (364). Sa moyenne WAR (7,0) l’a placé au deuxième chez les joueurs de position.

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The Canadian Baseball Hall Of Fame And Museum

Commentaire de Joey Votto : réaction du Temple

En réponse à un récent commentaire venant de Joey Votto à propos du baseball canadien, le Temple de la renommée et musée du baseball canadien a été déçu de sa remarque.

Comme les erreurs commises sur le terrain, nous ne devrions pas être défini par les erreurs que nous faisons.

Nous sommes heureux des excuses exprimées par Votto et nous espérons que cela renforcera son lien avec le baseball au Canada.

De ses débuts au baseball mineur à Etobicoke (Ontario), en passant par les nominations au prix Tip O’Neill récompensant le meilleur joueur canadien de l’année, ses présences au banquet de Baseball Canada et ses participations à la Classique mondiale avec l’équipe nationale, Votto a démontré ses liens étroits avec le baseball au pays.

Nous espérons pouvoir célébrer les grandes réalisations de Joey Votto au cours des années à venir.

– Communiqué du Temple de la renommée et musée du baseball canadien

En vedette : Cito Gaston

En 1981, Gaston a joint les Braves en tant qu’instructeur des frappeurs dans leurs filiales. Il a ensuite suivi le gérant Bobby Cox à Toronto, devenant le premier instructeur des frappeurs à temps plein de la formation. Il a occupé ce rôle jusqu’à ce qu’il soit choisi comme remplaçant au gérant Jimy Williams le 15 mai 1989. Sous le leadership de Gaston, l’équipe a terminé la campagne avec un dossier de 77-49, le meilleur rendement des Majeures au cours de cette période, gagnant le deuxième championnat de l’histoire de la concession. Ses succès à titre de gérant recrue lui ont permis de recevoir le prix de l’homme de l’année dans le baseball canadien, décerné par les journalistes affectés au baseball de Toronto et Montréal.

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En vedette : Dave McKay

Même s’il n’y avait pas d’équipe à son école secondaire et qu’il ne jouait que 12 parties par saison à son adolescence, Dave McKay a attiré l’attention des recruteurs. Après avoir reçu des bourses d’études du Collège Columbia Basin Junior et de l’Université Creighton, le jeune canadien a signé un contrat avec les Twins du Minnesota le 20 juin 1971.

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En vedette : Oscar Judd

Après a voir mené les équipes d’Ingersoll et de Guelph aux championnats de l’Ontario, Oscar Judd a joué dans sept ligues semi-professionnel et professionnel différentes avant de faire ses débuts dans les Ligues majeures en 1941. Il a joué dans les rangs mineurs pour les organisations des Cubs de Chicago et des Cardinals de Saint-Louis. Alors dans l’organisation des Cards, Judd, qui frappait pour ,416 à un certain moment en 1939, a reçu une offre de Branch Rickey de devenir un voltigeur à temps plein. Il a cependant refusé.

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