Avant de briser la barrière raciale dans les Ligues majeures en 1947, Jackie Robinson a brillé à son poste de deuxième-but pour les Royaux de Montréal, club école des Dodgers de Brooklyn, en 1946. Selon les croyances, le directeur-général des Dodgers Branch Rickey a envoyé Robinson à Montréal afin d’aider le jeune espoir à s’intégrer. En jouant la moitié des parties à Montréal, une ville tolérante et accueillante, Robinson vivait dans une relative tranquillité lors des matchs locaux. Sur le terrain, Robinson a excellé, menant la Ligue internationale pour la moyenne au bâton, les buts sur balles et les points marqués. Il a été un acteur important dans la conquête de la Petite série mondiale par les Royaux, la première de l’histoire de la concession.

Lorsque les Royaux ont gagné le championnat au Stade Delorimier, les fans ont porté Robinson sur leurs épaules et l’ont ovationné. Les larmes de joie coulaient des joues de ce pionnier, qui a enduré beaucoup d’épreuves au cours de la saison. Le racisme était évident à travers la Ligue internationale, surtout à Syracuse et à Baltimore, mais les gestes d’intimidation étaient à son comble à Louisville, l’adversaire de Montréal en finale.

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